Sélectionner Une Page

L'IA NE M'A PAS FAIT GAGNER DE TEMPS

Mon histoire

Svt ia education

Celui-là, c'est moi, dans ma cuisine, en train d'expliquer les atomes à mon fils.
Il a compris en cinq minutes ce qu'il n'avait pas assimilé au college.
À la fin, il m'a regardé et m'a dit : « Papa, c’était génial, quelle bonne idée »
Sauf que l'idée n'était pas la mienne. Elle venait d'une IA.
À qui revient le mérite ?
Garde cette question en tête. On y revient à la fin.

HOLA

Je m'appelle Héctor.

Je dois t'avouer quelque chose : je n'ai jamais étudié pour devenir professeur. Aucun diplôme en pédagogie. Aucun concours. Pas de CAPES. Nada.

Je suis publicitaire. J'ai étudié la publicité au Mexique, et j'adorais mon métier.

Alors, qu'est-ce qu'un publicitaire franco-mexicain fait devant des étudiants français, à leur parler d'intelligence artificielle ?

Je te raconte.

LE CAHIER VIDE

Je suis venu à Strasbourg pour un master en multimédia. La suite logique.

Problème : mon niveau de français était trop faible.
Donc, je me suis rabattu sur un master en plurilinguisme. Pour apprendre la langue française sur le tas.

Nous avions un professeur reconnu. Une sommité. Plusieurs livres publiés.
Il arrivait, déroulait son discours et repartait.

Moi, j'étais assis au fond de la classe. Je priais pour qu'on ne me pose aucune question. Heureusement, avec lui, ça n'arrivait jamais. Ses mots passaient au-dessus de ma tête à toute vitesse. J'en attrapais un sur trois.

C'était l'automne 2009. Il faisait très froid, ou en tout cas moi je le sentais comme ça, peut-être parce que je venais d'arriver du Mexique. L'air froid se filtrait par les fenêtres et la lumière forte des néons montrait bien à quel point la peinture des murs était abîmée.

Je regardais mes camarades écrire frénétiquement.
Je me disais : « Eux, ils ont compris. C'est moi le problème. Comment ont-ils pu m'accepter ici ? »

Rien que de penser à l'examen, j'avais un nœud à l'estomac. 
Dios mío, qu'est-ce que je fais là ?

Et puis un jour, à la cafétéria, une camarade a lâché :
« Je ne comprends absolument rien à ce qu'il raconte. »

Ça, je l'ai parfaitement compris.
Ce n'était pas mon français. Toute la classe était perdue.
Un soulagement infini.

LA LETTRE

Alors, nous nous sommes organisé et nous avons écrit une lettre à la directrice du master.

La semaine suivante, elle a convoqué toute la promotion.

Elle est entrée sans dire bonjour. Quelques secondes de silence, les yeux sur la lettre.
Pas de « expliquez-moi ce qui se passe ». Pas de « je vous écoute ».

Elle a lâché :
— Vous vous prenez pour qui, pour remettre en question un professeur ?

Là, elle a haussé le ton :
— C'est un manque de respect total. Il n'a plus rien à prouver. On parle d'un professeur émérite qui a passé les concours, soutenu une thèse et publié des livres de référence.
Vous avez une chance infinie de l'avoir comme professeur !

Ce n'était plus le professeur qu'elle défendait. C'était elle. Son master. Son autorité. Quelqu'un avait osé écrire une lettre.

Rien n'a changé. Le professeur a continué pareil. Nous aussi : sans rien comprendre.

Mais je suis sorti avec une idée plantée dans la tête.

Savoir beaucoup, ce n'est pas savoir enseigner.

Ce professeur savait tout de sa matière. Et tout lui paraissait tellement évident qu'il ne s'est jamais demandé si ça l'était aussi pour nous.

 

CETTE FOIS, LE PROF C'ÉTAIT MOI

Des années plus tard, l'université m'a appelé en urgence pour donner des cours d'espagnol.

— Mais je ne suis pas prof.

— Tu es natif et tu as un master. S'il te plaît, c'est une urgence.

— Bon. J'accepte.

Premier cours. Quinze visages qui me regardent. Moi devant, avec un programme que je n'avais pas écrit et un contenu tellement ennuyeux qu'il me démotivait moi-même.

Je les ai vus décrocher. Un par un. Semaine après semaine, les chaises du fond se remplissaient, celles de devant se vidaient.

J'ai reconnu ce regard.
C'était le mien, quelques années plus tôt.
Sauf que cette fois, le prof, c'était moi.
Et personne ne m'avait appris à enseigner.

Alors, j'ai fait la seule chose que je maîtrisais : de la publicité.

J'ai décidé de leur vendre le savoir. Pas pour de l'argent, mais pour de l'attention.

J'ai traité mes cours comme des campagnes de pub :
Identifier l'audience. Comprendre ses codes, ses blocages, ses envies. Parler sa langue.

Ça a fonctionné.
Ils comprenaient, participaient, souriaient.

Mais il y avait un piège : préparer un cours de cette qualité me prenait des nuits entières.
Sans parler de la paperasse administrative.

 

INTERDIRE L’IA

Quand GPT-3 est sorti, j'ai commencé à jouer avec sur une interface de développeur. Personne n'en parlait encore. Puis, ChatGPT a explosé. Tout le monde s'est réveillé d'un coup, les étudiants en premier.

Le directeur d'une école de communication où j'enseignais a envoyé un mail à toute l'institution.

« INTERDICTION STRICTE D'UTILISER L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE.
DES SANCTIONS SERONT PRISES. »

Je n'étais pas d'accord.
Je me disais que cette technologie était là pour rester, et qu'il faudrait s'y adapter.

Le temps est passé
Et maintenant, je comprends ces directeurs. Ce n'était pas de la mauvaise volonté, c'était de la peur.
Et sous l'effet de la peur, on prend toujours de mauvaises décisions.

Aujourd'hui, je forme à l'IA des publics de tous âges, des étudiants aux retraités, en passant par les enseignants.

En formation, mes collègues me font part de leurs doutes, qu'ils n'osaient pas exprimer auparavant à leurs collègues ou à leur direction. Parce que personne ne leur a dit ce qu'ils avaient le droit de faire.

D'ailleurs, tu peux t'inscrire à ma newsletter, dans laquelle je partage certaines de ces expériences, mais aussi mes réflexions et des conseils pratiques sur la manière d'utiliser l'IA dans l'éducation.

MA BETISE

Laisse-moi te raconter la bêtise que j'ai commise.

C'était avant de lancer Intelecto Natural.
Un dimanche soir, face à une pile de copies interminable, j'ai eu une idée :
Et si je déléguais la correction à une IA ?

J'ai soumis les copies à Mistral. Elle a corrigé. À la vitesse de l'éclair.
Pris d'un doute, j'ai relancé le même test avec Gemini. Mêmes copies, même barème.

Résultat ?
Les notes n'avaient absolument rien à voir.

Pas une nuance de demi-point.
Des évaluations totalement contradictoires.
Et sur plusieurs copies, je n'étais d'accord ni avec l'une, ni avec l'autre.


C'est logique, en fait.

Chaque modèle a été entraîné sur des données choisies par des ingénieurs.
Une IA ne détient pas la vérité : elle recrache ce qu'on lui a appris à répondre. Pas par toi. Pas par moi.


Ce soir-là, j'ai compris une vérité fondamentale :
la valeur du travail d'un élève ne se résume pas à son rendu final. Elle réside dans son parcours.
D'où il est parti, les erreurs qu'il a surmontées, l'effort qu'il a fourni.

C'est peut-être idéaliste, mais c'est la seule réalité pédagogique qui vaille.

Y CUIDADO
Ne fais jamais ça : confier des copies à une IA est désormais puni par la loi (l'IA Act).
Si tu ne la connais pas, je t'en parle dans ma formation – je t'explique les motifs et ce que tu pourras faire à la place.

 

LA REPONSE

Tu te souviens de la question que je t'ai posée au début de cette page ?

Non ?
Ce n'est pas grave, je te la rappelle :

À qui revient le mérite de l'expérience que j'ai montrée à mon fils pour qu'il comprenne son cours de SVT, à l'IA ou à moi ?

.

.

(roulement de tambour)...

.

.

à MOI

L'expérience de SVT dans ma cuisine, c'est une IA qui me l'a suggérée. Mais elle ne savait pas pourquoi je la faisais. Elle ne savait pas que mon fils adore les expériences visuelles, qu'il a besoin de toucher pour comprendre, qu'il décroche quand c'est trop abstrait. Moi, je le sais.
Et c'est moi qui ai vu son regard changer quand il a enfin compris.
L'IA n'était qu'un outil. Moi, j'étais le chef d'orchestre.

Donc, le mérite me revient.
Claro !

Et le mérite de tes cours te revient aussi à toi !

Aujourd'hui, la mode est à l'automatisation totale.
Aux agents autonomes qui font tout à ta place pour que tu n'aies plus à réfléchir.

Cuidado

Chaque fois que tu sous-traites à une machine une tâche qui demande de la réflexion, tu cesses d'entraîner ton intelligence.

Voilà pourquoi j'ai tracé une ligne rouge infranchissable :

Je ne laisse jamais une IA décider à ma place.

Elle peut me suggérer des idées, corriger mes fautes ou structurer mes recherches. Mais la décision finale, humaine, m'appartient exclusivement.

 

CE QUE TU CACHES

Si tu as déjà menti à tes collègues en niant utiliser l'IA pour préparer tes cours, ce n'est pas parce que tu triches.

C'est parce que personne ne t'a montré où se situe la limite. Alors, dans le doute, tu te caches.
Tu as peur qu'on te pointe du doigt.

Pourtant, cette gêne est saine.
Elle prouve que ton métier te tient à cœur.

Ce que tu prenais pour une honte est en réalité ta plus grande force : tu cherches à faire mieux.

Alors arrête de te cacher.

Est-ce que tu t'excuses d'utiliser un ordinateur ou un projecteur ? L'IA n'est qu'un outil de plus.

Au fait, je ne sais pas si je te l'ai déjà dit, mais chaque semaine, j'envoie des idées concrètes et des témoignages aux enseignants qui souhaitent maîtriser cet outil qu'est l'IA. Inscris-toi, c'est gratuit.

TOUS PAREILS

Depuis 2024, je remarque quelque chose dans mes cours. Aucune brochure officielle n’en fait mention.

Les devoirs qu’ils me remettent ? Impeccables. Plus longs. Sans la moindre erreur. Un vocabulaire d’une précision millimétrique. Une mise en page digne d’un cabinet de conseil.

Et tous rigoureusement identiques.

Trente bons devoirs.
Trente devoirs sans âme.

Ce piège, il te guette aussi. Si tu automatises tout ton cours, tu obtiendras un contenu correct.
Standardisé.
Tout comme les devoirs de tes élèves qui utilisent l'IA.

Mais je te pose la question qui dérange : à quoi bon enseigner des choses qu'une machine fait déjà mieux que nous ? Et pourquoi continuer à évaluer des résultats que n'importe qui peut générer en trois clics ?

Regarde autour de toi. Les présentations Gamma. Les dossiers. Les diapositives. Même les photos ou bon nombre de nouveaux livres publiés sur Amazon. N'importe qui peut créer quelque chose de « SPECTACULAIRE» en cinq minutes. Et plus tu grattes la surface, plus tu creuses, plus tu te rends compte que c'est VIDE.
Une jolie coquille sans rien à l'intérieur.

Alors oui, je sais, c'est effrayant. Qu'enseignons-nous quand tout le monde peut produire n'importe quoi ?
Ce que nous transmettons aura-t-il encore de la valeur dans cinq ans ?
Et dans dix ans ?

Je ne sais pas quels métiers existeront demain. Personne ne le sait.
Mais il y a une chose dont je suis sûr : quand tout le monde peut créer quelque chose de « spectaculaire » et de « correct » en quelques clics, le spectaculaire et le correct ne valent plus rien.

Tout finit par se ressembler. Tout se transforme en bruit de fond.
Ce qui impressionnait hier n'impressionne plus aujourd'hui.

Ce qui fera la différence, c'est ce que l'algorithme est incapable de produire :
  • Le jugement critique
  • La persévérance
  • La résilience
  • La sensibilité humaine

Cette envie de se tromper, de recommencer, de faire mieux qu'hier.

On appelle ça des « soft skills », comme si c'était la partie molle de l'apprentissage.
C'est tout le contraire.

Et ça ne s'enseigne pas derrière un écran. Ça s'enseigne dans une classe, par un prof qui regarde un élève dans les yeux, lui rend sa copie et lui dit : « Continue, tu es sur le bon chemin. »

CE QUE JE DEVRAIS TE VENDRE

Si tu es arrivé jusqu'ici, c'est le moment où je devrais te sortir le grand jeu marketing et te réciter les slogans que tout le monde répète en boucle :

« L'IA va vous faire gagner un temps précieux. »

Ou ma préférée :

« Ce n'est pas l'IA qui va remplacer les profs,
ce sont les profs qui utilisent l'IA qui remplaceront les autres. »

Ces phrases toutes faites, je l'avoue : je les ai crues.
Et je les ai répétées.
Je n'utilisais pas mon propre jugement.
Mon intelligence naturelle était en sommeil.

Aujourd'hui, je n'y crois plus. Le temps ne se « gagne » pas.

Au début, j'ai cru que j'allais libérer mes soirées grâce à l"IA. C'était une illusion. Je me couchais toujours à une heure du matin. Sauf qu'au lieu de corriger des copies, je me battais avec un chatbot qui hallucinait ou avec un prompt qui refusait d'obéir, ou en explorant les différents modèles qui apparaissent et sont mis à jour tous les 15 jours.

Le temps n'a pas été gagné. Il a simplement changé de travail.

Alors, quel est le vrai bénéfice ?

Ce que j'ai gagné, c'est de la marge de manœuvre. La possibilité d'utiliser l'IA comme levier pour réveiller des projets longtemps freinés, bien au-delà du simple manque de ressources financières.

LE MARCHÉ

Le deal est simple.

Tu apportes ce que je n'ai pas : ton expertise pédagogique, ta vocation, ta passion, tes rêves quand tu as décidé de devenir enseignant.

J'apporte ce qui est à moi : une IA que je dompte depuis avant que tout le monde en parle, plus la publicité, la stratégie et ce que les neurosciences savent sur comment accrocher un message.

Parce qu'il faut dire les choses : ce métier t'épuise et personne ne te dit merci.

L'IA est un amplificateur. Elle démultiplie ton talent si tu sais la piloter. Et elle accélère le désastre si tu ne sais pas.

DANS UN MONDE DE PLUS EN PLUS ARTIFICIEL, LE PLUS PRÉCIEUX SERA L'INTELLIGENCE NATURELLE.

C'est pour ça que mon projet s'appelle Intelecto Natural.

Pour ça, et pour que tu retiennes mon prénom.

HECTOR. IntelECTO.

 

JE RÉSUME

Je suis publicitaire. Je ne me destinais pas à l'enseignement. Je le fais depuis des années.

Je ne vends pas de la technique. Je ne vends pas une « formation IA »

Je te propose le moyen de reprendre le contrôle.

Je te donne la possibilité, professeur, de captiver à nouveau tes étudiants, d'expliquer ton cours comme jamais, et de te sentir enfin reconnu et fier de ton impact.

Je te donne la clé, directeur, d'aligner tes équipes, d'éviter les fraudes et de faire de ton établissement un pionnier respecté.

Tout cela grâce à un outil que je vais t'apprendre à maîtriser pour libérer ton intelligence naturelle.

Si ma vision te parle, rejoins ma lettre privée.

C'est gratuit.

Ce sont des partages d'expérience sans jargon sur l'éducation et sa relation avec l'IA.

Ça ne te plaît pas ?
Tu te désabonnes.
C'est gratuit aussi.

Hasta pronto,
Héctor 

P.S. : Si tu es enseignant, envoie ce lien à ton directeur ou ta directrice. Pas pour te plaindre, mais pour l'inviter à définir enfin ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas. Sans hypocrisie.

P.S. 2 : Et si c'est toi qui diriges un établissement... tu viens d'avoir un aperçu de ce que tes équipes vivent en silence chaque dimanche soir.